Z’êtes pas obligés de lire, c’est déprimant.
24 05 2008Voilà. Là, c'est fini. Je n'en peux plus. Toute ma vie est trop éphémère. J'aurais juste envie de m'ancrer à quelque part, trouver ma place. Trouver une façon d'exister qui me donne de véritables ressentis.
J'adore mon job. Je mets en mémoire des tas de souvenirs …. mais je sais qu'ils ne seront que des souvenirs. En fait, je n'ai pas vraiment ma place en salle des maîtres où l'on ne fait que tolérer ma présence puisque l'on ne peut faire autrement, dans la mesure où je rends service. Ce qui induit forcément que ma façon d'être en classe est en porte-à-faux.
A la maison, je n'ai pas de place non plus. Ni physiquement, ni virtuellement. Pas un endroit à moi que je retrouve tel que je l'ai laissé. Mon lit est celui d'un autre puisque certaines nuits je le partage si bien que je déménage sur le canapé, histoire d'être confortable. Mon bureau est celui d'un autre puisque je n'y ai jamais accès. Et pourtant il a une pièce entière à sa disposition mais si encombrée que l'on ne peut y entrer. Je n'ai pas non plus de vraie place dans le coeur de mes enfants puisqu'à leurs yeux je suis la mégère qui gronde et punit… puisque personne d'autre ne pose de limites à la maison.
Je n'ai pas de place dans ma famille non plus parce que mon père s'est toujours foutu éperdûment de ce que je pouvais devenir et me l'a bien fait sentir. Et ne parlons pas s'il vous plaît de ma belle famille!
Je sais bien que ma place, je dois la trouver et faire mon trou. Mais j'envie parfois les chiens à qui on dit exaspéré:”Va à ta place!” Je n'ai aucun rôle à jouer dont je sois consciente. Ni femme, ni mère, ni amie (je les délaisse tellement, c'est normal!) et aucune reconnaissance à retirer de celui de bonniche que j'endosse quotidiennement. (Moi je respecte le boulot du concierge à l'école quand il vient de passer la serpillère…. j'évite de marcher là où c'est encore mouillé).
Je me dis pourtant que si ma vie était vraiment vide, sans amis, sans mari, sans enfants, sans boulot, j'aurais des raisons de me sentir mal. Peut être qu'il est là mon problème. Me contenter de ce que j'ai et vivre tout simplement. Me résigner, quoi. Enfin, c'est vrai, j'ai tout pour être heureuse… Non? Quoi rêver de mieux? Je loue une jolie maison, j'ai un mari, des enfants en bonne santé…..
Pourtant…..
J'ai juste envie de me sentir aimée.
Juste envie de me sentir aimée.
Juste envie de me sentir aimée.
Juste envie de me sentir aimée.
Juste.





Mais j’ai envie de te dire : “mystérieuse? déshabille-toi, mais pas trop vite…”
Femme sous le drapeau de ses rêves,
Crie son nom, retire ses chaînes,
Femme qui se soutient différente,
Que d’espoir sur la balance,
Tu étouffes dans l’île de tes faiblesses,
Peur de ces blessures qui restent.
Toi le symbole de toutes nos libertés,
Tu es la terre qui cherche sa vérité,
Une femme d’aujourd’hui.
Détruisant des montagnes de tradition,
Tu reproposes une nouvelle version,
Une femme d’aujourd’hui.
Femme, une force qui vibre dans l’espace,
Tu es la passion sans arme.
Femme, complice intime ou guerrière,
Un voile tâché de mystère.
Quand je relis ton message, je vois ceci :
Les yeux androgynes
Oublie le temps qui passe
S’1il ne revient pas
C’est qu’il y a des jours qui lassent
Et des lunes qui restent là
Oublie toutes ces impasses
Qui n’évitent pas
Tous ces maux vieux de guerre lasse
Cette lumière qui brûle ta voix
Efface tout ça
Mais n’oublie pas
De croire en toi
Oubli ces hommes, ces femmes,
Qui ne te voient pas
Toutes ces différences agacent
Les gens vides ne souffrent pas
Oubli ce vent qui glace
Ta vie à l’étroit
Où tu crèves ou tu fais face
Mais surtout n’y pense pas.
Oups ben j’ai lu, tu m’en veux pas trop!
=;+)